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LABORATOIRE DE RECHERCHE
RNAMS
RESSOURCES NATURELLES ET AMÉNAGEMENT DES MILIEUX SENSIBLES
le village
d'Amentane
 
SOMMAIRE
 
Gestion et Aménagement des milieux sensibles
Sols & eau
Qualité et Pollution des eaux souterrainnes
Risques de l’environnement
 Communications  
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Contacts :
hhkhiari@yahoo.fr

Présentation ( Anciennes équipes)

Le Laboratoire de recherche « Ressources naturelles et Aménagement des milieux sensibles » tire son essence d’une problématique qui s’inscrit dans un contexte mettant en avant le concept intégrateur de dimensions « développement durable » avec le souci d’assumer les environnementales.
 
Le Laboratoire se compose de 4 équipes.
  • La première est dirigée par M. Salah BOUCHEMAL. Elle travaille sur un gestion projet qui a trait à la et l’aménagement de la Steppe ; Il prend comme exemple la région de Tébessa.

  • La deuxième s’intéresse à l’utilisation des eaux usées en agriculture et leur impact sur l’environnement. L’équipe est conduite par M. Hamena BOUZERZOUR..

  • La troisième équipe est dirigée par M. Djemoï MERZOUG. Ses travaux la portent sur la qualité et pollution des eaux souterraines de la région d’Oum El Bouaghi.

  • La quatrième équipe s’intéresse à l’étude des produits actifs de certaines de la plantes médicinales région des Aurès. Elle est dirigée par M. Haouès BOUSSELSSELA.

Directeur : Dr. Salah BOUCHEMAL.
Centre universitaire Larbi Ben M’hidi (Algérie).
   
 
 Communiqué  
 
Le Laboratoire de recherche Ressources Naturelles et Aménagement des Milieux Sensibles (RNAMS) est heureux d’annoncer la nomination, depuis le 23 décembre 2007, du Dr KHIARI Abdelkader au poste de Directeur, en remplacement du Dr BOUCHEMAL Salah.
 
Le Directeur sortant et l’ensemble des équipes de recherche souhaitent plein succès à la nouvelle Direction.
   
 
Résumé du bilan des activités du laboratoire
Ressources Naturelles
et Aménagement des Milieux Sensibles
sur 4 années (2003-2006)
 
Le Laboratoire « Ressources naturelles et aménagement des milieux sensibles » (RNAMS) réunit dans une même démarche des perspectives disciplinaires auparavant cloisonnées. Il inscrit ses actions dans un contexte mettant en avant le concept intégrateur de « développement durable », saisi sous le double aspect du rapport de l’homme avec la nature et avec la dynamique de l’espace, tout en veillant à une gestion rationnelle des ressources naturelles et à la conservation des écosystèmes. Aussi ses compétences relèvent-elles des sciences du vivant, des sciences humaines, et des sciences de l’ingénieur, appliquées à la gestion des ressources naturelles et aux sociétés, à l’eau et à l’agriculture, aux plantes médicinales, ainsi qu’à l’aménagement du territoire sous toutes ses formes.
 
Ses actions se traduisent par l’élaboration de projets de recherche collectifs réalisés ou en cours, de publications et d’interventions témoignant d’un élargissement thématique des horizons de la recherche. Cela s’est fait à travers une structure peu étoffée, car fonctionnant, jusqu’à présent, sans équipement, dans la mesure où le contrat concernant la subvention du matériel n’a pu être signée qu’en janvier 2006, ne fut-ce l’implication efficace du Directeur du Centre universitaire. Or, une fois les équipements acquis, le Laboratoire RNAMS saura mieux répondre à ses ambitions de recherche et souscrira, en même temps, à une logique qui lui permettra de concrétiser, à dire vrai, la position qui sera la sienne dans son environnement économique. Mais autant que faire s’est pu, c’est le travail de terrain qui a, le plus, revigoré les activités, limitées, au départ, à des thématiques restreintes.
 
Simultanément, le Laboratoire RNAMS, grâce aux contacts établis avec différents chercheurs, s’est trouvé d’être en mesure d’initier un accord-programme avec le CIRAD (unité de Montpellier), notamment en accueillant le 03 août 2005, un de ses représentants. La visite a pu infléchir un débat autour de problèmes pouvant stimuler une réflexion allant en droite ligne avec les préoccupations des uns et des autres, principalement celles qui sont liées à la question de l’eau dans la wilaya d’Oum el Bouaghi. Il s’agira, dans un premier temps, soit une période d’une année, d’une investigation par des enquêtes multiples, afin d’établir un diagnostic précis qui permettrait de cibler les nécessités qui articuleront le plan de la recherche. Outre cela, une collaboration étroite, qui sera assortie d’une convention, a été instaurée avec le Haut Commissariat au Développement de la Steppe (région Est), étant donné le croisement des compétences pour mettre en œuvre, dans les milieux fragiles, des stratégies qu’incombe le développement durable. Mais une autre convention est également à l’étude, elle est de type international et concrétisera un partenariat avec le Pôle des « Compétences Eau et Environnement » de l’Université Cadi Ayyadh de Marrakech.  Enfin, il faut signaler également un projet d’accord-programme soumis à la commission ad hoc algéro-italienne et concernant 3 institutions, le Centre universitaire d’Oum el Bouaghi, l’Université de Tlemcen et l’Institut italien des études des écosystèmes aquatiques souterrains (Instituto per lo studio degli Ecossistem, Sede di Firenzi). Le projet s’intitule : Qualité de l’eau et biodiversité des eaux souterraines algéro-italiennes.
 
Par ailleurs, le Laboratoire RNAMS a été partie prenante dans des manifestations scientifiques, notamment en parrainant, au Centre universitaire, les « journées scientifiques sur les zones humides des Hautes Plaines de l’Est : aspects physiques et ressources biologiques », organisées en 2003. De même, il a pu établir des relations fructueuses avec la Conservation des forêts de la wilaya d’Oum el Bouaghi, celles-ci se sont soldées, d’abord en 2005, par l’organisation de portes ouvertes sur l’écologie des zones humides des Hautes Plaines orientales, avec plusieurs interventions des chercheurs du Laboratoire qui ont eu également pour tache, en même temps, en tant que scientifiques, de plaidoyer, devant les instances internationales, en faveur de l’inscription de ces milieux sur la liste de Ramsar[1] (cf . document en annexes). Durant l’année en cours, le Laboratoire récidive en s’investissant, avec le même service, dans l’organisation de journées d’études, du 21 au 25 mars, sur les aspects de conservation des sebkhas, pour lesquels quelques uns de ses chercheurs ont animé tout récemment des émissions de télévision sur Canal Algérie.
Actuellement, Le Laboratoire nourrit l’ambition d’organiser un colloque dont les idées forces porteront sur le développement et la gestion patrimoniale de l’environnement, parce qu’en ce début du 21ème siècle, l’Algérie redécouvre son environnement, prend conscience de la nécessité de préserver ses ressources naturelles et de les gérer avec précaution. Elle ne peut pas en même temps ne pas vouloir valoriser ses ressources naturelles, dont elle a besoin pour accroître ses revenus agricoles et autres. Cependant, cette mise en valeur risque, par le même mouvement, de remettre en cause ses équilibres écologiques et son environnement. C’est cette dualité qu’il faut tenir si le pays veut bâtir réellement un développement durable.
Mais par delà les actions concrétisées ou à venir, le Laboratoire RNAMS est aussi une assise à la formation par la recherche, puisque, coup sur coup, depuis 2003, 3 Magisters ont vu le jour à l’Institut des Sciences de la nature, grâce à l’initiative de ses enseignants-chercheurs, autour de thèmes dont deux d’entre eux collent fortement à la pluridisciplinarité : « Biodiversité, écologie et aménagement des zones humides des Hautes Plaines du Constantinois » ;  « Génie de l’environnement » ; « Parasitologie ». Aussi la variété des sujets traités par les étudiants post-gradués contribue-t-elle à alimenter la réflexion collective, alors qu’un effort particulier est consenti pour associer ces derniers aux activités de recherche[2].
Globalement les travaux de recherche du Laboratoire RNAMS, qui peuvent présenter en leur sein des variantes, se résument ainsi :
 
- Equipe 1 : Aménagement et gestion des milieux sensibles
 
1) Apport de la télédétection et des SIG dans l’aménagement et la gestion de l’espace : le satellite fournit une image actualisée de l’existant exprimant la synthèse de toutes les actions engagées sur un espace-support donné… d’où l’intérêt de cette approche à distance de paysages en voie de mutation rapide… Mais l’image ne suffit pas, elle est le point de départ d’une réflexion globale ; la connaissance du terrain et des hommes est indispensable, tout comme celle des lois que les gestionnaires de l’espace sont chargés d’appliquer. De même, cette nouvelle vision n’exclut pas d’autres approches. C’est, d’ailleurs, du croisement de toutes ces informations (image-satellite et photographies aériennes, télédétection aérospatiale et terrain, données transdisciplinaires, sans omettre l’histoire) que résulteront les solutions à mettre en œuvre localement. L’avenir est aux études systémiques. Mais ces croisements de données géographiques localisées ne sont pas simples à mettre en œuvre, elles sont complexes et de sources diverses. Or, une harmonisation de toutes ces données est indispensable, et l’on voit peu à peu se profiler l’utilisation de plus en plus large de Systèmes d’Informations Géographiques (SIG), de bases de données géocodées intégrant différentes « couches » d’informations évoluant à des pas de temps différents (la carte géologique évolue moins vite que le réseau de communications ou les zones construites). Cette uniformisation des données autorisera la fabrication d’images de synthèse. L’espace-support est ouvert à tous les ensembles physiques du pays. Ainsi les territoires ciblés actuellement concernent les régions du Tell oriental, les Hautes Plaines et les espaces steppiques de l’Est.
 
2) L’agriculture dans le Gourara, le Tidikelt et le Touat : les investigations ont eu lieu à partir d’enquêtes sur le terrain et de données glanées dans les services agricoles. L’agriculture se présente sous deux formes. La première est dite traditionnelle, c’est en général celle des ksars et où l’irrigation se fait à partir de la foggara, elle est de type melk. La deuxième est celle de la mise en valeur qui a été initiée par la loi portant accession à la propriété foncière, elle est de deux types, la grande et la petite mise en valeur (GMEV et PMEV). Cependant, chaque forme d’exploitation présente une spécificité et chacune a ses propres problèmes. La grande mise en valeur, par exemple, fait face à des charges d’électricité sans cesse élevées et à un système de commercialisation défaillant. La petite mise en valeur bute, elle aussi, sur le problème de la facture énergétique, mais elle est plus à l’aise dans l’écoulement de ses produits. Les exploitants du secteur traditionnel, ceux de la palmeraie des ksars, quant à eux, se plaignent, le plus souvent, de l’abaissement du débit de la foggara dont la cause principale est due à la multiplication des forages et au manque d’entretien par absence de moyens humains et financiers, la relève par les jeunes n’étant plus assurée.
 
3) Autres travaux mis en œuvre : ils ont trait aux  problèmes liés à l’urbanisation et aux régions naturelles de l’Est algérien (le risque de glissement dans la région de Guelma et de Souk Ahras, le risque sismique dans ces mêmes régions, le risque d’érosion dans la région d’Oum el Boughi).
 
- Equipe 2 : Sols et eau
 
L’équipe 2 travaille dans un cadre global des milieux sensibles à toute évolution. Elle s’intéresse aux sols et à l’eau : deux facteurs essentiels à la production agricole et à l’environnement.
 
- Sols et qualité des Sols : la qualité des sols est un indicateur de la durabilité des systèmes de production agricole, au même titre que la qualité de l’eau. Elle est appréhendée selon différentes composantes : physique, biologique et chimique. L'impact des pratiques agricoles sur la qualité des sols concerne aussi bien leur qualité physique et biologique, dont dépend leur fonctionnement hydrique, que leur qualité chimique, à savoir leur capacité à stocker, transformer ou remobiliser les polluants. Les travaux cherchent à évaluer l’impact des systèmes de cultures et/ou d’une modification des pratiques culturales sur les différentes composantes de la qualité des sols. Les pratiques étudiées concernent les apports organiques sous la forme d’effluents et les techniques de travail du sol. L’étude de la qualité physique et biologique des sols est réalisée à travers la caractérisation de la structure du sol et des propriétés hydriques associées, par des mesures physiques ou d’analyse d’images. Le suivi de la qualité chimique vise à comprendre la dynamique de la matière organique et des éléments de traces métalliques apportés par les effluents dans les sols cultivés. L’interaction entre l’effet des pratiques agricoles et la variabilité spatiale des sols est analysée à la fois par des approches expérimentales et des approches de modélisation spatiale. La démarche repose sur l’intégration de la variabilité des sols, depuis l’échelle de la parcelle à celle d’une région, dans des modèles d’évolution de la qualité des sols.
 
- Eaux et qualité des eaux : les sols, le fonctionnement hydrologique, les mosaïques paysagères des bassins versants agricoles conditionnent les modes et temps de transfert de l’eau et des éléments chimiques, leurs stockages et leurs transformations biogéochimiques au sein du bassin versant. Pour comprendre et prévoir les impacts des activités agricoles et des structures paysagères sur la qualité des eaux, il est nécessaire de connaître le fonctionnement hydrologique du bassin versant et identifier les voies de transfert des éléments chimiques. De même, il est impératif d’analyser les cycles biogéochimiques et leur couplage avec les processus hydrologiques. L’azote, le transfert du phosphore, ainsi que l’origine et la dynamique des matières en suspension, sont également abordés.
 
Equipe 3 : Qualité et pollution des eaux souterraines
 
Les recherches écologiques sur la faune aquatique souterraine et plus particulièrement sur celle des nappes phréatiques accessibles au niveau des puits, représentent un des aspects de la phréatobiologie appliquée,  qui a connu depuis quelques dizaines d’années un développement important, et ceci dans le monde entier. En revanche, on dispose, à ce jour, de très peu de données sur la faune stygobie d’Algérie où des investigations ponctuelles et déjà anciennes ont été réalisées par divers chercheurs. Par ailleurs, des travaux très récents ont été entrepris par l’équipe de l’Université de Tlemcen et le Laboratoire RNAMS (2003, 2004, 2005). Dans ce contexte, il a été entrepris dans une première étape, des recherches stygobiologiques sur la faune aquatique des puits et des sources de la région d’Oum-El-Bouaghi, région encore inexplorée à ce jour, pour les élargir, ensuite, à d’autres régions de l’Est algérien. En effet, il est apparu utile d’envisager une étude faunistique des puits, des sources et des écoulements des oueds, ainsi qu’une étude physico-chimique de l’eau des mêmes stations, afin de connaître, d’une part, l’état actuel de la qualité des eaux souterraines de la région et, d’autre part, de rechercher, par la suite, une éventuelle corrélation entre la composition des zoocénoses des puits et sources et les caractéristiques de l’eau.
 
Dans le but de connaître la nature du peuplement des puits et sources, une prospection, de plus d’une cinquantaine de stations, a eu lieu dans la région d’Oum-El-Bouaghi, en zone rurale. Il s’agissait de mettre en évidence les caractéristiques de la faune et de trouver des explications relatives à la présence de certaines espèces récoltées dans ces milieux. Les rejets sur place des ordures ménagères ou agricoles, et les rejets liquides ni triés, ni traités ni brûlés, notamment vers les puits représentent seulement une nuisance supplémentaire qui ne constitue pas, en soi, un danger réel immédiat. D’un point de vue sociologique, cependant, il est indéniable que l’aspect général des zones en souffre considérablement de façon évidente. Ces dépôts d’ordures sont donc indirectement très nuisibles. La composition chimique des déchets liquides, certainement très variables avec leur ancienneté et leur dilution avec les pluies, mériterait d’être étudiée en différents points et à différentes saisons, afin d’évaluer leur danger réel en terme de santé publique, danger difficile à caractériser à priori. Ils représentent cependant, à coup sûr, une nuisance regrettable pour la population.
 
Equipe 4 : Les plantes médicinales dans la région des Aurès
 
Ses activités de recherche regroupent plusieurs thèmes, ils intéressent le végétal, l’isolation et l’identification chimique des substances bioactives. Plusieurs travaux ont eu pour cadre la région des Aurès. Ainsi l’étude de la végétation constitue le premier axe, afin de déterminer l’importance pharmaceutique et médicinale des plantes, ainsi que leur utilité dans différents domaines, celui de l’agriculture notamment, dans la mesure où certaines plantes peuvent être utilisées comme moyen de lutte contre plusieurs maladies, ce qui entraînerait, de surcroît, une procuration de gains appréciables économiquement. Le deuxième axe est d’ordre environnemental, car la plante peut jouer un rôle fondamental dans la protection du milieu, après une utilisation abusive des substances chimiques (engrais, pesticides, herbicides) et des métaux lourds toxiques se trouvant dans les eaux de drainage. Un troisième axe a trait à la synthèse des substances d’importance pharmaceutique qui se trouvent en concentration réduite dans la plante, et également à la synthèse des polymères pour une utilisation étendue au traitement des eaux, des sols et de l’air.
 
Oum el Bouaghi, le 06 mai 2006
Pour le Conseil du laboratoire : le Directeur
Dr BOUCHEMAL Salah
[1] L’intérêt de la conservation des zones humides a bien été compris par les gouvernements, puisqu’une convention sur les zones humides a été signée le 2 février 1971 à Ramsar (Iran). Cette convention constitue le premier traité intergouvernemental dédié à la conservation de la nature.
[2] Bien que le Centre universitaire ne soit pas habilité à délivrer le diplôme de Doctorat, des éléments du Laboratoire RNAMS ou affilés à d’autres structures assurent l’encadrement de doctorants inscrits dans divers établissements.
   
 
Restructuration des équipes de recherche
 
A l’issue de la réunion du Conseil du Laboratoire du 1er octobre 2006 et de son bilan, couronné de succès par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, sous la direction du Dr BOUCHEMAL Salah
 
L’an deux mille six et le un du mois d’octobre s’est tenue une réunion du Conseil du laboratoire ayant pour objet la restructuration des équipes de recherche. Ainsi l’étude des demandes émanant de différents chercheurs a permis la refonte suivante :
 
Équipe 1 : Aménagement et gestion des milieux sensibles
Chef d’équipe : Dr BOUCHEMAL Salah                            
Liste des chercheurs :                                                     
Nom  et  Prénom
Structure de rattachement
BOUCHEMAL  Salah
C.U. d’Oum el Bouaghi
BELAÏDI Abdelhakim
C.U. d’Oum el Bouaghi
BAAZIZ Messaoud
C.U. d’Oum el Bouaghi
CHOUACHE Abdelkader
C.U. d’Oum el Bouaghi
BENGHODHBANE Fouad
C.U. d’Oum el Bouaghi
 
Équipe II : Sols et eau
Chef d’équipe : Dr KRIBAA Mohammed
Liste des chercheurs :                                                      
Nom  et  Prénom
Structure de rattachement
KRIBAA Mohammed
C.U. d’Oum el Bouaghi
TAMRABET Lahbib
C.U. d’Oum el Bouaghi
BOUDJABI Sonia
C.U. de Tébessa
ALLAOUA Noua
C.U. d’Oum el Bouaghi
GHANEM Nadra
C.U. d’Oum el Bouaghi
 
 
 
Équipe III : Qualité et pollution des eaux souterraines
 
Chef d’équipe : Dr MERZOUG Djemoï
 
Liste des chercheurs :
Nom et  Prénom
Structure de rattachement
MERZOUG Djemoï
C.U. d’Oum el Bouaghi
MAJID JASSIM H. Al Hassan
C.U. d’Oum el Bouaghi
MAHDI Djahida
C.U. d’Oum el Bouaghi
YOUSFI  Lakhdar
C.U. d’Oum el Bouaghi
AYAT Abderrahmane
C.U. d’Oum el Bouaghi
 
Équipe IV : Risques de l’environnement et valorisation des ressources naturelles en milieu semi-aride : le cas du pays des sebkhas
Chef d’équipe : Dr KHIARI Abdelkader
Liste des chercheurs :
Nom   et  Prénom
Structure de rattachement
KHIARI Abdelkader
C.U. d’Oum el Bouaghi
HAFIDH Hinda
C.U. d’Oum el Bouaghi
ADJEL Farah
C.U. de Tébessa
HOAU Sihem
C.U. d’Oum el Bouaghi